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Message des Administratrices de Rebellion :
Message important
Concernant les propriétés des groupes
Il est conseillé à TOUS les joueurs d'aller visiter le lien qui suit: Propriétés des différents groupes présents à Rebellion pour le bon fonctionnement du forum. Parce qu'on commence à en avoir marre que personne ne respecte les principes des différents groupes de Rebellion.
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Pour les nouveaux venus :
+ Il est interdit de poster sur le jeu tant que votre fiche n'est pas validée par un des administrateurs. Nous passons jeter un coup d'oeil sur le forum à tous les jours. En attendant votre validation par contre, vous pouvez toujours aller bavarder dans le HS au bas du forum.
+++ Un tchat a été activé au bas du forum. Nous le mettons en essais, pour voir si cela peut diminuer le flood. Mais attention. Les règles de bienséance sur le tchat sont les mêmes que partout sur le forum. Si nous recevons des plaintes de joueurs qui ne savent pas se tenir ou si quelque chose ne tourne pas rond la dessus, le tchat sera immédiatement retiré du forum et ce sera tant pis pour vous. Et sachez qu'il y a moyen d'empêcher les petits comiques d'aller sur le tchat si jamais l'un d'entre vous avait la brillante idée d'y faire le pître.
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Kôen Légende

Joined: 02 Oct 2005 Posts: 189
Âge: 40 ans - Inconnu - Spécialité(s): Meurtres originaux ; Localisation: Dans les bras du rêve caché par les brumes du cauchemar
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Posted: 29/09/2006 14:26:54 Post subject: Excursion dans les bas-fonds |
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On dit en ville que la nuit résonne les pas de ceux qui nous font comprendre pourquoi one ne doit jamais sortir la nuit. Premièrement, il y a la racaille. En second lieu, il y a ceux qu'on ne connait pas. Ensuite viens ceux qu'il vaut mieux ne pas connaître. En dernier, comme partout ailleurs, puisque Rébéllion n'exceptait pas à toutes les lois naturelles, il y avait les inconscients. Donc on pouvait résumer les oiseaux de nuit en trois catégories. Les rusés, les puissants et les ignorants. L'astuce principale relevait souvent de paraître pour un ignorant et en réalité, de faire partie d'une des deux premières catégories. Mais parfois, il y a une autre catégorie qui s'ajoute, pendant un très court moment qui n'est jamais destiné à durer très longtemps. On apelle cette dernière catégorie éphémère les Faux chanceux.
Et les gens de cet acabit avait souvent la mauvaise habitude de faire également parti de la première catégorie.
Courant à en perdre haleine, poursuivit par deux déchus, elle testait à une limite dangereuse cette chance qui parfois lui donnait un coup de main. L'histoire avait drôlement débuté. Il y a des nuits ou les visages trop connus ont besoin d'aller se sourcer là ou personne ne doit les reconnaître. Le meilleur manège face à ce jeu reste en ville le déguisement. Art que plus d'un pratiquait et auquel elle s'était mis depuis environ deux ans. Mais sa toilette avait été interrompu par un cri étrange. Lancinant, déchirant, presqu'animal. Aussitôt à ses vitraux, elle avait découvert le sombre spectacle qui donnait lieu au plus cher théatre de Rebellion. La vie. Sans prendre le temps de terminer son manège, elle était prudamment descendu pour voir de plus près le manège encourus. Son rôle relevait encore de celui qui sait. Une femme tenait, larmoyante et en sang, un bébé qui criait à fendre le ciel. Les déchus eux, avaient encore des lambeaux de chair de ce qui avaient du être un homme aux dents. Avançant d'un pas, elle sentit une pression nerveuse la tirer vers l'arrière et se tourna pour voir deux jeunes gens, dans la mi vingtaine qui lui imposèrent le silence. Ils ne pouvaient que faire augmenter le nombre de victime.
Au début, comme à chaque fois, le fait qu'ils n'en ait pas eu peur la surpris, mais elle se souvint bien vite de son costume. Mais l'apparence n'enlève rien à ce qu'elle était. Mais pouvait-elle jouer de son théatre aussi aisément sans perdre un précieux avantage ? Assomant l'un des deux hommes, elle pressa sa main sur la gorge du deuxième pour lui couper la parole et l'accès à l'oxygène. Sans le tuer, elle attendit qu'il ne perde conscience avant de se relever de sa cachette. Vive comme toujours, elle visa au moyen d'une petite lame effilée, l'atlas du des déchus, avant d'arriver à leur hauteur. Le bébé hurla davantages, réveillant dans les hauteurs un animal habituée à ce genre de plainte. Asseisha était descendu. Les rôles revenait à la normale. La mère ne pouvait être sauver, elle le savait bien. C'était elle, ou les deux. Prennant conscience du jeu et aussi de l'absence de sa lame à son dos, elle ne se plaignit pas. Elle savait ce qu'elle avait à faire. Deux déchus se dirigèrent vers elle à une vitesse digne de leur rang. Mais malheureusement, il n'y a pas que les êtres ailés qui ont la chance d'avoir certains réflexes surhumains. Kôen, sans bouger, fit descendre de ses poignets deux dagues dangereusement affamées. À la dernière seconde, elle s'élança vers les deux créatures, leur ouvrant le corps du nivau de la gorge au nombril. Les deux déchus s'écrasèrent en vol et se retournèrent, furieux, vers la jeune fille.
- hé..rétique, tenta de crier l'un des déchus en la pointant.
Ne comprennant pas tout de suite, elle se retourna pour voir que la femme et les déchus avaient disparus. Mais elle savait qu'ils se nourrissaient simplement plus loin. Asseisha n'était plus en vue, mais un bas de bébé au sol lui indiqua que la tigresse avait très probablement réussi son coup.
L'ennui, c'était les villageois qui la regardaient, surpris.
Quand elle ne choississais pas le terrain, elle ne pouvait s'assurer que personne ne regardait. Les déchus avaient quitté en préssentant l'arrivée de ces badauds. Ils voulaient prouver leur innocence... Et demain, les rues crieraient. Les deux jeunes hommes diraient qu'elle l'avait préalablement attaqué. Les déchus comprennant qu'ils avaient assisté à la scène les feraient taire à jamais. S'ils parlaient avant, tout le monde disparaîtrait. Telle était la volonté de Dieu. Les déchus savaient que leur mensonge débordaient peu a peu du lit dans lequel ils l'avaient couché, mais il tenatit encore au moyen de cloture de retarder l'inévitable.
Elle les aurait bien tuer, tous, un après l'autre. Mais c'était trop risqué. Elle appartenait à une caste de gens prudents. Se retournant rapidement, elle se mit à courir en s'enfouissant dans une ruelle. Doublé de certains déchus et de rebelles habitués à ce genre de manège, elle dut jouer solide pour parvenir à semer la plupart de la colonie enragée. Au bout de deux heures de course, elle se retrouva près du val. N'y avait-il pas en ville endroit plus propice à semer quelqu'un ? Poussant les saoulards à la porte, elle s'engoufra la batisse, grimpant les marches quatre à quatre, pénétrant rapidement une chambre pour quitter par la fenêtre qu'elle referma soigneusement, se laissant glisse du parapet pour retomber derrière la batisse, réconforté par les ombres que le porche jetait sur elle pour la protéger. La folie des derniers poursuivant sembla se calmer. Après une dizaine de minute, elle soupira en remplacant plus ou moins ses cheveux qui volait légèrement dans la brise de la nuit. Fermant les yeux, ses longs cheveux raides, cascadait autour de son visage pâle, le caressant en arabesques délicates, soyeux. Seyant à un visage au trait si fins, ressortant avec cette tignasse noires aux reflets de saphirs et au mèches parfois indigo, parfois bleues. Elle n'avait pas eu le temps de mettre ls verres de Galithil, ses yeux violets ressortant cruellement sur son visage d'albatre entouré d'une chute de ténèbres. Fine et svelte, enfantine. Son air d'adolescente avait un quelque chose d'une maturité sereine. Calme et pourtant, nerveuse. Ce monde n'était pas le sien, mais elle devait lentement l'apprivoiser. On apprennait des choses indispensables quand on descendait du ciel pour observer les hommes d'un point de vue égal.
Elle portait qu'un seul gant de cuir. L'autre main prennait décoration dans les fins bracelets d'argents qui entourait son poignets droits. Si fins, mais si nombreux. À son cou, la même chaînette au cristal du même améthyste de ses yeux, qui retombait entre ses deux seins. Elle portait un t-shirt ajusté, noir qui retombait à sa taille, décoré d'un semblant de corset à l'encolure ronde qui donnait un style médiévale et en même temps marginal à la jouvencelle. De son poignet argenté de bijoux jusqu'à son coude prenait avec ajustement une imitation de manche noir seyant à un style plutôt agressif. Des pantalons de taille à la hanche dévoilant par leur éloignement un ventre plat, entrainé parfois, autour duquel une chainette d'argent décorant un corps bleuté tant il était blanc, s'ajustait à des formes de jeunes adolescente, lui donnant un drôle d'air perdu entre deux âge éternel, qui rendait impossible la supposition de l'âge de cette mi femme, mi enfant. Une large ceinture rajeunissait le style avec des chaines qui pendait à ses hanches. Une boucle de ceinture large, en un triangle renversé ne donnait aucun indice sur l'endroit d'ou pouvait provenir cette drôle de fillette aux pantalons longs qui s'élargissait aux cheville pour des bottes hautes, lacés, noir avec une semelle plutôt hautes qui mettait un accent ses les jambes quand même matures de la légendes, puissantes dans leur fragilité, malgré sa petite taille à demi déguisée. Elle frissonna en regretta de n'avoir pas pris une cape. Sa main dévoilé se posant sur son bras lui fit serrer les dents. Elle était si froides parfois. Elle soupira et ouvrant les yeux pour affronter la lune. Son astre et son trône. Secouant doucement la tête, elle entendit un léger bruit. Qu'un humain normal n'aurait pas entendu. Mais Kôen avait bien peu de chose de normal sans compter les cicatrices qui parcourait ce corps qui était le sien. Elle releva un sourcils et descendit de sa cachette. La ruelle semblait déserte. Mais ne l'était pas. Elle tourna la tête, prudente, les mains le long du corps, prête à attraper une arme caché sur ses bottes ou au jour de sa ceinture. _________________
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Médérick Crow Cap"tain

Joined: 05 Aug 2006 Posts: 25
Âge: entre 20 et 25 ans Spécialité(s): à vous de le découvrir
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Posted: 29/09/2006 18:09:25 Post subject: Excursion dans les bas-fonds |
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Médérick s'était fait viré du val pour avoir encore triché aux cartes. Enfin lui il ne pensait pas avoir triché après tout il était juste prévoyant..Imaginez que ses cartes soient tachées?! Il était prévoyant et en avait de rechange au cas ou voilà tout. Mais les gorilles du val ne le voyaient pas de cet oeil l. Pff ce n'étaient que des brutes épaisses. Le malmener lui?! Un homme si délicat et bienveillant.... Il allaient leur faire regretter, il trouvait toujours comment se venger de la pire manière. Sansjamais être impliquer. D'ou le fait qu'il était bienveillant au fond...Il ne faisait jamais rien de mal, c'étaient les autres qui le faisaient pour lui.
Quoi qu'il en soit il allait de nouveau rentrer, bien qu'il avait deux bouteilles de rhum remplie dans chaque main, il lui fallait un plus. De surcroit il était totalement sobre ce qui l'ennuyait fermement. Quelque part, pensez de la sorte était plutot triste, mais lui il prenait son plaisir à se trouvez dans des états autres que celui fait pour un humain normal.
L'homme se colla à un mur sur les coté du val et avant sans faire de bruit, son chapeau de corsaire sur la tête l'homme entendit alors un bruit il releva la tête et quel ne fut pas sa surprise de voir une femme pénétrer à l'intérieur du val par une chambre. Quel ingénieuse idée était ce là!!!! L'homme continua de contourner le val et pencha sa tête sur l'autre coté coté du mur pour observer une chose un peu moin censé, la donzelle semblait partir en s'aidant de la plomberie... Elle decendit d'un coup dans l'estime de l'homme pourquoi vouloir partir du val si on y était entrer sans problèmee. Ah les fmmes ils ne les comprenaient décidément jamais.
Cependant l'homme avait remarquer l'agilité hors du commun de cette femme, et ça , ça allait le mener à un nouveau marché. Comment abordé les choses sans se risquer.... Ce n'était pas évident. Non vraiment pas. Surtout qu'il n'avait pas évaluer la force de cette femme. Par expérience il savait qu'une femme pouvait se montrer bien plus redoutable qu'un homme...
Il regarda rapidement autour de lui. Des poubelles une odeur nauséabonde, un clochard et..son rhum sacré. Bref pas mal d'option en somme. Il bu plusieurs gorgé d'une de ses bouteilles (il la vide de moitié).
Puis les mains et les bouteille levée il s'approchaa d'une poubelle, avec une envie de vomir. Et badaboum. L'homme fit tomber la poubelle et lui avec par la même occasion. Puis le Captainse se releva et commença à chanter une contine de pirate. Il avait la voix, l'allène et l'odeur d'un homme bourré, mais il n'en était rien, il avait tout ses sens. Mais sa manière de bouger et se voix cassé lors de sa "chanson" empêchait tout rapprochement avec un homme civilisé, ou plutot avec un homme sobre.
Médérick marchait en titubant les bouteilles et les mains en l'air il pris sa deuxième bouteille et en bu tout en tournant et par conséquent en s'avançant vers Koen. Il posa les yeux sur elle puis ouvrit grand les yeuxet eu un recul de la tête. ses épaules le balançèrent en avant pour faire contre poid et éviter qu'il ne tombe. D'apparence Crow n'avait pas du tout d'équilibre. il commença à s'approcher de la femmeen marchant de manière banquale, ses cheveux tressé et plein de bijoux de toutes sortes lui tomb'aient sur l visage, son bandana lui relevaitla plus part. Mais qu'avait il fait de son chapeau? il l'avait tout simplement mis sur sa tête. Il n'avait pas bonne odeur, même lui n'appréciait pas celle ci. Quoi qu'on puisse dire de lui, il aimait malgré tout avoir une odeur convenable. Car bien qu'il jouait le plus souvent le role d'un saoulard, il avait toujours su garder une part de virilité.
Médérick Crow étaient de ceux qui avaient très vite compris que le ridicule ne tuait pas, et que bien au contraire il pouvait mener loin. Il n'avait pas d'amour propre, capable de se vendre lui même si il le fallait pour atteindre ses objectifs. Il faisait parti des gens qui choisissaient de défier le destin lui même. Enfin lui il pensait surtout qu'il faisait parti des gens qui contribuaient à créer le destin des autres comme une fatalités. manipuler n'était pas chose simple. Et la finesse de ses actions était parfois bien rude, combien de fois avait il failli s'y perdre, ça ne se contait plus. Le Cap'tain était encore plus rusé lorsqu'il s'agissait de se sauver sa que lorsqu'il s'agissait de mystifier celle des autres.
Le beau parleur tout en tenant fermemant sa bouteille posa un doigt sur sa bouche. Il fixa les yeux violets de la jeune fille un regard plein d'interrogation. Il semblait persister dans cette voie là, semblait la sonder intensément...
- Vous êtes devant la porte.
Et non ce n'était pas elle qu'il regardait mais la porte qu'il y avait derrière. L'entrée des artiste du val. Il avait dit sa phrase d'un ton catégorique . Toujours sur de lui. Médérick ne semblait pas prêter plus d'attention que celà à l'apparence de la jeune femme. Mais il aimait parfois jouer sur les impression, et parfois laisser croire aux gens ce qu'il voulait. Dès lors ou lui avait ce qu'il convoitait le reste n'avait plus d'importance.
- Si vous ne me laissez pas passez, vous devrez me consoler avec une danse, je vous fournirait le rhum
Médérick bougea le bassin et les bras tout en affichant un grand sourire, il mimait une danse au corps à corps. Il n'avait pas peur d'irriter les gens, du moin dans ce cas présent il n'avait pas encore peur. Sa nature avait fait de lui quelqu'un de peureux, et paradoxalement il tirait de ses peurs un grand courage egoïste. Le Captain était ce qu'il était et ce n'était pas maintenant qu'on allait le changer.
*je suis ombé sur une belle jeune femme en plus hum hum ^^* |
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Kôen Légende

Joined: 02 Oct 2005 Posts: 189
Âge: 40 ans - Inconnu - Spécialité(s): Meurtres originaux ; Localisation: Dans les bras du rêve caché par les brumes du cauchemar
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Posted: 30/09/2006 09:10:37 Post subject: Excursion dans les bas-fonds |
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Enetendant un air de musique qu'elle ne connaissait pas, mais dont l'auteur prennait un visage dans sa tête, elle se détourna en direction de la musique pour appercevoir un visage égal au sien. On n'avait pas necessairement besoin de l'avoir déjà vu pour le reconnaître et souvent, il était précédé par sa réputation. Parmi les racaille, il était le filou et parmi les filous, il était un maître et un roi inconstesté. Les breloques à sa tête étaient comme une couronne dépassé et les tresses relevait d'une bille chacun de ses marchés. Une drôle d'allure défaîte, mais guillerette d'une apparence qui jouait sur un talent bien connu de la part de ceux qui jouisse de l'ombre et du visage d'un 'autre'.
Un manipulateur de l'impression.
Un de ceux qui ont du déjouer le destin une fois, pour se permettre de jouer avec le destin des autres.
D'un sens, bien que diamétralement opposé, ils partageaient certains points communs. Ils différaient surtout dans ce qu'ils avaient fait de ces similutudes.
Ai-je véritablement besoin de vous dévoiler quel quidam particulier a l'exentrisme de pouvoir ainsi pavaner dans les rues avec dans ses mains autant de tour de ruse que son corps félin peu ingurgiter d'alcool ? De toute façon, quel homme sans amour propre tenterait de revenir au Val après s'y être fait mettre à la porte, après deux minutes, pour le simple plaisir des belles jambes et du rhum au lieu d'aller chercher parmi les filles de joie du bas de la rues et des tavernes mal famées ? Ah ce Médérick Crow.
Mais il y avait une chose qui plaisait surtout à la jouvencelle en ce moment précis. Elle savait qui il était, mais par la plus grande des chances, lui non.
Peut-être se retrouverait-elle dans les filets de ce prêtre de la manipulation, mais au moins, pas en tant que Kôen. Finalement... la chance pouvait être un peu plus qu'éphémère. Elle tenterait de rester sur ses gardes, mais elle devait bien s'avouer qu'à malin, malin et demi. Il y a toujours, dans une rencontre d'escroc, un escroc qui se fait avoir. Elle ne voulait pas avoir la prétention de sous estimer Crow. Ça pouvait être plus dangereux qu'une horde de déchu... D'une certaine manière.
Quand il ouvrit la bouche pour constater un fait indéniable, elle eut un léger rire cynique. Croisant les bras. Quel sens de l'observation quand même.
Écoutant la suite de sa discussion, elle le regarda franchement, peu importe ce que lui pouvait bien regarder et d'un oeil rapide, mais efficace, observa le rhum de sa bouteille. La nuit était encore plutôt jeune au Val, malgré ses airs, il ne devait pas être vraiment réchauffé. Son attitude générale. À le regarder, Kôen savait à quel point ses propres illusions pouvait énerver ceux qui n'y croyait pas... si rares... et si morts. Elle haussa les épaules à la proposition pourtant plutôt mal venue de l'homme. Les gens d'en bas semblait-il aimait s'amuser. Elle était quelque peu nerveuse. Cela lui rappelait toujours ses premiers pas en ville. Un monde inconnu et étrange, qu'elle cernait bien d'en haut, mais elle perdait tout repère en bas...
Elle pouvait bien jouer, mais d'une uatre manière. Jamais trop tard pour apprendre disait-on.
- Je voudrais bien, mais pour cela, il me faudrait tout le rhum de cet endroit et donc, il ne vous en resterait pas une goutte. Et à vous voir, je doute que vous aimiez partager une soirée dans votre état avec moi quand j'aurait l'égoïsme d'être dans l'état que vous aimeriez être. Vous êtes des gens que la sobriété énerve visiblement au point que vous jouez la comédie de l'état que vous préférez en permanence. En fait, je crois que vous êtes le seul en ville à agir ainsi. Les autres ont des instants ou ils imitent très bien les lendemain de veille*.
[*NTA : 'Lendemain de veille'. Expression familière québecoise pour décrire l'état désagréable qui suit le réveil après une nuit bien arrosée ou l'on commence à dégriser. Mal de tête, perte de mémoire, état instable et ou la dernière chose dont on a envie, c'est d'aller travailler. Le lendemain d'une veillée.
Dans la même famille : Une grippe d'homme]
Tout comme lui le faisait à son égard, sans vergogne, elle le toisa de la tête au pieds pour tenter de dénicher un indice que ses fines oreilles lui aurait épargnées durant ses recherches. Elle avait la manie de savoir pas mal de choses sur tout le monde. L'essentiel et parfois un léger côtés de superflus. Avec Crow, il vallait surement mieux par contre se concentrer plus le superflu que sur la base normale des gens. Il était du genre atypique et ce genre de protagoniste pouvait s'avérer parfois très surprenant.
Mais sachant quand même le fait qu'il tenterait de pratiquer son art avec elle, elle se dit qu'il ne coutait quand même rien d'essayer de détourner l'attention du Cap'tain d'elle à quelque chose de plus... alcoolisé.
- Si tu voulais vraiment entrer de toute manière, dit-elle en s'adossant à la porte, un air provocateur au visage, tu n'emprunterais pas cette porte gardée de l'intérieur. Tu ferais comme les gens intelligent qui entrent par les fenêtres pour passer par la douche en premier et refraichir sa tenue au lieu de sentir de fripon à des kilomètres. Les chiens qui gardent les endroits mal famés ont le nez fins pour dépister les puards qu'ils viennent de mettre à la porte, nargua-t-elle.
C'était peut-être dangereux de jouer ainsi avec un maître illusionniste... mais il parait-il, les gens d'en bas aiment s'amuser. Et puis... elle ne jouait pas en tant que Kôen, mais avec un personnage irrécupérable puisqu'elle n'était pas ce soir son visage habituel. Il manquait certaines touches indispensable sà son masque. Après tout, outre Kôen, perosnne en ville n'avait les yeux mauves, et seuls ceux qui avaient vu la légende de très près connaissait ce détail... _________________
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Médérick Crow Cap"tain

Joined: 05 Aug 2006 Posts: 25
Âge: entre 20 et 25 ans Spécialité(s): à vous de le découvrir
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Posted: 30/09/2006 09:59:51 Post subject: Excursion dans les bas-fonds |
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Médérick bougea une lèvre de tel sorte qu'on aurait pensé à un chat auquel on tirait la moustache. Elle lui parlait de piquer tout son rhum,pour danser avec lui. C'était un peu trop chère payer. De plus il avait le droit à une analyse de son être. ça lui donna mal à la tête. Il ne comprenait pas bien ce qu'elle lui disait. Médérick n'était en effet quasiment jamais ivre au point de ne plus rusé. Lui ses lendemain veille , ou du moin leur effet venait plutot des claques ,que les belles jambes qui n'avait pas daigné toucher la veille , lui assainnaient. Cruel destin. C'était les femmes qui le battait
Mais il ne s'avouerait pas vaincu ca au fot il avait du mal à se passer de ces harpies qui le harcelaient. Mine de rien Médérick était un bourreau des coeurs, il n'était pas loin au contraire dans son style, il gardait un coter attirant. Atypique de par sa parure et ses agissement il se faisait unique d'apparence. Mais une crapule reste une crapule et en se sens il était commun aux autres.
- non vous ne feriez pas ça . Une femme dois rester élégante, si vous vous metiez à boire comme un saoulard, ce serait moi qui ne voudrais plus danser . De plus comme vous le dites je suis unique, c'est vrai après tout vous en voyez beaucoup des homme beau robuste et surtout qui savent...qui savent...Enfin bref ddes gens aussi bien que moi c'est rare, vous devriez tenté votre chance ^^
Médérick termina l'une de ses bouteille de rhum. Puis d'un pas déséquilibra il recula et regarda en l'air il y avait un déchu qui volait il semblait ne pas être attiré par eux. Tant mieux ils n'auraient ps été de bonne augur qu'un déchu s'inissie dans cette conversation. Car le Captain aurait été contrain de rentrer très vite dans le val et de laisser la demoiselle seul à se défendre.
Médérick reposa un regards sur la donzelle qui le toisait du regard il fit un grand sourire et ouvrit les bras tournant sur lui même comme pour lui faire admirer sa parure.Puis il l'entendit le tutoyer. Soit la politesse s'arrêtait donc là. Il considérait aloprs qu'une conversation commençait à s'engager. Elle semblait le défier.
Amusant. L'hommse rapprocha de la belle les bras toujours en l'air. Intrigué par ces yeux violets, il avait eu des rumeurs sur des yeux rouges, il y avait même un gamin aux yeux rouges et cheveux violets. Mais une femme avec cette couleur aux yeux. Non jamais. En ce sens elle était unique. Mais les chose unique dispraissent tot ou tard dans le néant.
Médérick une fois deplus sembla la regarder intensément. mais non une fois de plus s'était la porte qu'il observait.
- Les gens intelligent ... Mais de quel sorte d'intelligence parles tu? De celle qui fait qu'un homme est obligé de se caché pour entrer? Ce n'est pas de l'intelligence c'est de la lacheté. L'intelligence peut être comprise dans les choses brillante, et quoi de plus clinquant qu'une entrer en scéne bien animé. Alala quel manque d'ingéniosité..Non vraiment j suis déçue.. Mais on peut danser et faire plus eample connaissance si tu veux remonter dans mon estime
Médérick parla d'une voix tout d'abord outrée puis enjouée. Il passait en quelque sorte du rire aux larmes. Ca l'amusait il se faisait insulter de puard. il s'en moquait on l'insultait tout les jours il était toujours en vie. Donc les mots, ce n'était pas vraiment une armes contre lui. Médérick ota son capeau et le secoua en faisant ainsi tomber un bout de salade qui avait quitter sa poubelle.
Médérick secoua ses main l'air d'être en désacord avec ce que koen venait de lui dire. Il s'approcha de manière à être pas très loin d'elle et leva son indexpour le mettre devant son visage
- C'est justement par ce qu'ils ont le nez in qu'il faut dégager une forte odeur. Quoi de pire pour quelqu'un qui à le nez fin qu'une odeur des plus pestinentiel . C'ets pourtant évident. Plus il y a de bruit moin on entend et plus l'odeur est forte moins on s'en approche. De plus un gorille reste un gorille, donc que fait on quand on a un macaque coller au fesse? On lui donne une banane tout simplement.
Médérick recula pour engloutir du rhum de nouveau il parlait avec beaucoup d'image, pourtant il y avait de quoi réfuter ce qu'il venait de dire. Mais il n'allait pas non plus expliquer tout le font de sa penser, après tout si il le faisait on ne le comprendrait pas, dès qu'il poussait un peu plus loin son raisonnement les gens le trouvait incohérent, alors qu'il n'y avait rien de plus cohérent que ce qu'il disait. MAis qu'il pouvait il si tout le monde était bête.
Le regard de médérick tomba sur les jambe de Koen elle semblaient fine. trop pour son gout, mais elle avait un beau visage sa compenserait sans doute.. Médérick la regarda de haut en bas puis il soupira, non décidément ça ne lui allait pas.
- Tu ne porte pas de robe.
Toujours sa voix catégorique et ferme. Pour lui une fille sans robe ce n'était pas une fille, elle n'avait rien d'aguicheur. Donc elle ne voulait pas attirer l'attention sur elle. Quoi que son corset était plutot sympathique. Mais vêtu de couleur sombre dans une nuit oir ocmme celle ci. Médérick était loin d'être stupide,e lel était agile et discrette. Elle n'était forcément pas commune,
- Es tu vraiment une femme? Après tout des travelo c'est du déjà vu ici. , Il va donc falloir que tu me prouve que tu es une femme, sinon, ça voudra dire que tu n'es pas différent de ces hommes qui partent sans payer leur reste aaprès une nuit de plaisir... 2tant donné que tu es quelqu'un de loyal, sisi tu es quelqu'un de loyal médérick se rapprocha un peu plus de la jeune femme tu vas venir avec moi à l'intérieur du val ^^
Médérick avait un air de crétin . Mais on le savait s'était un escroc, mais savoir les chose n'évite pas de les subir. Il était de ceux qui surestimait ses adversaires pour ne prendre jamais de risque. ... |
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Kôen Légende

Joined: 02 Oct 2005 Posts: 189
Âge: 40 ans - Inconnu - Spécialité(s): Meurtres originaux ; Localisation: Dans les bras du rêve caché par les brumes du cauchemar
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Posted: 30/09/2006 11:02:07 Post subject: Excursion dans les bas-fonds |
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À malin, malin et demi disait-on. La vie, on ne s'en sort jamais vivant. C'est un sport dangereux, il faut accepter d'y être un jour vaincu. Pourquoi dans ce cas toujours être de ceux qui doivent faire attention, faire gaffe ? Parce que pour les biens d'une cause parfois, il faut sacrifier une vie qui commence. On avait sacrifier la sienne, mais on lui avait donné dans un coffret la chance de vivre au moins la vie d'une autre. Certes, sortir ainsi était loin d'être prudent. Justement parce que personne en ville n'avaient ces yeux. Si on en entendait parler, les Lost Myth et Kuraï et Rohann saurait qui était la protagoniste aux longs cheveux de nuit. Les question pouvaient s'enchaîner, mais ne seraient jamais posées. Parce que ceux qui connaissaient ces yeux savaient aussi que la propriétaire de ce regard fantasque avait ses propres raisons, sa propre cause et surtout, que cela ne regardait personne d'autre qu'elle et les concernés. Il y avait Kyo aussi. Mais entre eux c'était entendu depuis longtemps. On se disait que ce qu'on voulait bien se dire.
Les choses parfois, sont bien faîtes.
Mais prendre des risques imprévus, ne voulaient pas forcément l'obligation de recommencer. Mais pour un visage d'un soir... tout est permis. Quand on ne fait jamais d'erreur, on ne voit jamais les conséquences. Un nouveau terrain d'exploitation et l'endroit, bien qu'étant le terrain de Maïtre Crow, était parfait.
Au Val, une histoire tordue est bien vite remplacée par une autre. On entends rarement parler très longtemps de ce qui est important. On s'attarde plus sur l'argent qu'il nous reste pour nous saouler... ou sur la meilleure sortie à prendre pour boire de tout son saoul.
Des choses... réellement importante quoi. Pour eux en tout cas...
Et son interlocuteur aussi était parfait. Sur terre, il manipulait ce qu'elle faisait du ciel, d'une manière plus ennuyeuse, mais plus vivante. À chacun son style après tout. Théatre de la mort et lui au théatre du scandale. Le monde était en ordre... dans son chaos. Elle allait pouvoir jouer à un jeu avec le meilleur dans les bas-fond. Du moins... si sa réputation était à la hauteur. La terre lemporterait-elle sur les prisons et le ciel ? On est rois là ou l'on nait, mais jamais prophète après tout. Elle eut un sourire élégent à la remarque de Crow.
- Il faut ce qu'il faut pour obtenir ce que l'on veut n'êtes vous pas d'accord ? S'il me faut perdre mon élégence pour vous faire perdre tout votre rhum, le pari est juste... pour moi... Puisque l'élégence se retrouve un jour, mais le rhum perdu... est du rhum perdu à jamais.
Elle avait un air espiègle au visage. Narquois. Cette discussion était bien loin de toute celle, sérieuse et fatales qu'elle avait. Les dernières paroles de tout le monde. Ou les respects réconfortants de son maître des poisons. Les belles amitiés qui font des histoires que personne ne racontera malheureusement jamais. Cette discussion avec Crow lui donnait un droit exclusif d'être l'adolescente qu'elle n'avait jamais pu être. De jouer avec le feu, avec la provocation insolente et des droits sans conscience des conséquences. Elle connaissait la réputation de l'homme, son histoire en grande ligne aussi. Ses forces en majorité et ses faiblesses aussi. Sur les belles jambes et le rhum. Mais excluant le passé, elle vivait un instant présent sans savoir ce qu'elle faisait ou même s'en souciait. Vivant pour vivre. Pour un petit moment.
Et sans s'en rendre compte, elle vivait ce moment pleinement. Elle s'amusait. Aux dépends d'un autre certes, mais le jeu n'en était pas moins désagréable. Et puis... l'autre pouvait jouer à ses dépends aussi. Entendant Médérick lui faire part de nouveau de ce désir de danse, elle eut une étincelle dans les yeux et leva un doigt fin comme celui d'une fée et pointa sa tempe gauche dans un air étrange, mais intense.
- Avez-vous oublié le tribut d'une danse messire ?
L'avertissement ne relevait rien du reste. Quand on veut entrer quelque part, tout les moyens sont bons. La lacheté existait certes, mais dans une situation différente aux yeux de Kôen. Entrer dans un endroit aussi décharné pouvait se mériter quelques astuces de ruse et tout aussi peu noble. L'important quand on veut entrer, c'est d'entrer. Et si on veut faire une grande entrée... il suffit simplement d'ingéniosité, et non pas d'une porte. Sinon ce serait trop simple. Tout le monde entre par la porte, il n'y a rien de courageux la-dedans.
À chacun sa philosophie. Elle aimait faire à sa manière. Et Crow avait tout autant la sienne. Mais quel cran quand même de parler ainsi de la lacheté quand elle était sa plus grande arme... Elle regarda une seconde le déchu avec un sourire. Ce qu'il cherchait elle avait sa petite idée. Mais en bas, on ets toujours libre de se tromper. C'était amusant quand même, même si c'était terrifiant, de vivre dans un monde d'incertitude. Crow était un homme intelligent. au lieu de vivre d'incertitude, il créait des certitudes. À sa manière.
- Quand quelque chose put, chez moi, on le mets dehors et on trouve le moyen qu'il n'entre plus pour éviter non pas de s'en approcher, mais que lui nous approche de nouveau. Et si votre odeur vous protégerait tant, vous serez encore à l'intérieur à boire avec de jolies jambes à regarder pour le spectacle, ironisa-t-elle.
Mais d'un sens, la manière de voir de Médérick lui faisait regretter de ne pas avoir une banane à porter de main. Quand les gorilles mangent, ils cessent de parler pour dire des bêtises. Mais ou tentait-il de l'amener avec un tel babillage ? L'idiome des gens du val de Crow n'était pas celui que pratiquait Kôen de ses promontoires. Les nuances d'un langage parfois dévoilent des secrets bien gardés. Il était sur son terrain. Et elle, malgré ses airs, apprennait au fils des paroles qu'enchaînait pourtant habilement le pseudo-ivre. C'était amusant... et en même temps... incertain. Comment les gens pouvait-il vivre si calmement dans un monde ou la nervosité rongeait ainsi vos trippes.
*Si je pense, je ne profite pas. Mais je ne pense pas, j'analyse moins efficacement.*
Elle avait pourtant une assez bonne mémoire pour réviser le terrain ensuite, mais les habitudes sont les habitudes après tout... Écoutant attentiveent malgré ses pensées chaques syllabes du fripon, elle s'adossa plus confortablement en penchant la tête, posant soudain un doigt sur le torse du Captain en le faisant légèrement basculer, suivant d'un geste doux et ferme le ballotement incessant de l'homme aux breloques.
- Malheureusement Monsieur Crow, je fais partit de ceux qui n'ont rien à prouver à personne. Mais ne vous gêner pas pour entrer sans moi. Et puis ma loyauté, comme votre langue, a un prix. Et vous n'êtes pas de ceux qui puisse en assumer les frais. Comme je ne suis pas de celle qui puisse assumer les couts d'une langue d'escroc. Et je ne vois pas le mal à s'offrir gratuitement une nuit de plaisir, et vous non plus je crois. Donc, vous ne m'en voudrez pas d'agir avec vous comme vous agissez avec certains. Vous êtes prévoyants avec vos cartes, et je le suis tout autant avec les miennes, assura-t-elle dans un rire. _________________
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Médérick Crow Cap"tain

Joined: 05 Aug 2006 Posts: 25
Âge: entre 20 et 25 ans Spécialité(s): à vous de le découvrir
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Posted: 07/10/2006 10:16:12 Post subject: Excursion dans les bas-fonds |
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Médérick termina sa dernière boouteille la jettant en arrière. On ententi le verre se briser la couleur se refletait avec le rayon de lumière qu'offrait une petite bougie dans une lanterne . Collée contre le mur du val celle ci semblait joyeuse d brillée, pourtant ce qu'elle éclairait n'était que déplorable. Médérick fit un sourire joyeux à Koen en dépit de ce que celle ci venait de lui dire. Médérick se laissa tomber à terre pour s'assoir quelques instant en tailleur Il sembla observer ses mains puis il pointa son index de nouveau vers Koen.non pas d'un geste vifs, mais plutot d'un geste demonstratif; son autre main porté vers lui était mise à plat sur sa jambe.
- Certes mais le rhum se crée bient plus simplement que tu sembles le croire. Rien ne se perds, rien ne se crée tout se transforme. Ce sont des bases pour tout. Je ne perdrais donc pas mon rhum, vois tu , et puis ne crois pas que suel le val me donne du plaisir c'en serait presque insultant...
Médérick parlait avec le sourire, il n'avait pas l'air d'un mauvais bougre, ce n'était peut être pas une personne si détestable, il savait ce qu'il voulait et l'obtenais toujours qu'importe la manière, il l'obtenais toujours. Il avait perdu beaucoup mais avait tout récupérer. Il n'hésitait pas pas à prendre un echec pour une victoire, c'était le genre de personne qui savait toujours rebondir. Il n'avait jamais eu de total incertitude, c'était le genre d'homme qui se contentait de peu mais qui savait se faire plaisir quand le temps lui semblait favorable.
Ce soir c'était cette femme qui l'intriguait, il savait que tot ou tard elle pourrais lui être utile. Médéricks'amusait chaque jour de sa vie. Autrefois il avait été un ptit gosse bien. Mais après avoir fréquenter de la racail on sait rapidement comment agi. Il était l'un des pire renard de rebellion, et déà avant qu'il n'ai eut toute ses dents, il avait commencer à se venger des gens qui l'avait fait pleurer. De subtiles manière. Passant pour un froussard, pour quelqu'un de lache, jamais il n'était inculpé pour ses crimes, s'était toujours ceux qui autrefois l'avaient sous estimer. Ceux là même quile voyait comme un démon. MAis le petit Crow avait été oublié une fois queses parents l'eurent vendu aux déchus. Qui s'amusèrent à le torturer pendant de longues années. Le garçon en avait gardé de nombreuse cicatrice, marqué au fer comme du bétail. Il n'avait pas été considéré plus que ça.
Pourtant une fois encore il s'en était sorti en rusant. Il n'aimait pas s'impliquer directement, il n'avait pas de morale, ni de conscience de fidélité. comment aurait il pu l'avoir puisque personne ne lui avait jamais communiqué ce sens; Son éducation il l'avait fait seul . Il n'était pas un natif de rebellion, pourtant il n'avait connu qu'elle, . Médérickparaissait aux yeux de tous comme un minable raté qui n'avait jamais rien mener dans sa vie. Il était lache, peureux et alcoolique qui plus est. Et pourtant si on y regardait de plus près pour être un pareil escroc il fallait une bonne dose d'arrogance et de courage. Il ne doutait jamais de lui .MAis rien ne transpirait de son état, parfois on pouvait voir une lueur de génie dans son regard et parfois on y voyait que le reflet de ses action. Un escroc tout ce qu'il y a de plus banal.
Médérick écouta Koen sans sourciller, il se sentit pui soupira, Il n'avait eu cette odeur qu'après être passé dans les poubelle, la belle semblait s'amuser à le snober, mais Le Captain n'était pas de ceux qui souffrait du ridicule, au contraire...
- Je penses que dès lors ou on consomme on est accepter dans un bar. L'odeur, on la supporte. Ceux qui la fuient, sont ceux qui ne vivent pas de la consommation que l'on a. Tout le monde n'a pas le nez fin. et puis qu'importe la finesse au fond ce qui compte c'est l'idée qu'on s'en fait. c'est pareil partout. Un raisonnement logique peutôaraitre illogique à celui qui ne résonne pas de logique, mais logiquement le fait que ce soit illogique parait illogique donc la logique serait quelque chose d'illogique alors qu'on la dit logique. Si l'illogique est logique et la logique illogique comment on pourait déterminer qui est logique et qui ne l'est pas?
Donc si l'odeur de l'argent qui est aussi une forte odeur, venait à reigner sur moi les gens me fuiraient? est ce vraiment dans la logique? Ou est ce plutot une chose illogique?
Médérick haussait les épaule en remenant ses doigt et ses main vers lui. il se leva en un saut. Puis fixa Koen toujours souriant, il avait l'air complètement saoul, et pourtant il ne l'état pas plus qu'une personne sobre; Comme d'habitude ce qu'il disait eétait loin de la compréhension, et pour lui celà semblait tel une évidence. Il s'approcha de nouveau de Koen avec son balencemnt habituel de hanche et ses mains en avant;
L'homme sembla déchanter au refus de la belle. Mais il s'y attendait, comme à son habitude il poussaitles gensour voir leur anticipations et leur réacions. il ne pouvait se permettre d'entrer dans un terrain sombre si il n'y trouvait pas une seule petite lumière. Car ne l'oubliont pas il était lache et peureux. Dans la pratique.
- Certainement pas, seulement une petite danse n'aurait pas été de refus. MAis je comprends, après tout tout le monde ne peut pas avoir la même prestence que moi pour faire son entrée, tu as peur de te laissée éblouir, ne t'en fait pas c'est une chose normale.
Crow interprétait toujours tout comme ç l'arrangeait c'était pour ça qu'il n'était jamais déçu, mais étant donné qu'il n'avait confiance qu'en lui le sort des autres et le regards qu'ils portaient sur lui les indifféraient. Sous estimer ou surestimer, lui il restait conscient de ce qu'il était, qu'oi qu'en réalité il n'y avait jamais pensé, il en se remettait jamais en question; La faute des autres et jamais la sienne.
- Mais ma belle on peut faire connaissance, si tu ne eux pas danser tout de suite c'est pas grave, il y a bien d'autre chose à faire quand on est un homme et une femme
Médérick articulait rapidement il semblait parler avec sérieux et affirmait la fin de sa phrase par un hochement de tête comme pour répondre lui même en acquieçant,. TAndis qu'il parlait un douigt de nouveau pointer sur elle,son autre main bougeait de manière aléatoire , il y avait toujours chez lui quelqe chose qui était en mouvement, un homme ... Atypique.
- Je ne suis pas prévoyant, j'aime m'amuser, je crains qu'une comparaison ici serait.. Etrange, on peut pas comparer un homme aussi douée que moi.. à de la prudence ce serait trop simple. JE suis "Le cap'tain", et j'aime les belles jambes le rhum, les fraises, je suis sans embauche dans la déchauche,j'aime aussi le rhum et les belles jambes, et il faut que j'aille me faire des course pour acheter du rhum.
Voilà toi qui connais tout de moi tu voudrais pas venir me payer un verre? si tu fas ça je t'accorderai de remettre notre danse à plus tard.
*je suis trop généreux ça me perdras * |
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Kôen Légende

Joined: 02 Oct 2005 Posts: 189
Âge: 40 ans - Inconnu - Spécialité(s): Meurtres originaux ; Localisation: Dans les bras du rêve caché par les brumes du cauchemar
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Posted: 07/10/2006 11:18:59 Post subject: Excursion dans les bas-fonds |
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Il avait sa manière. Elle avait tout autant la sienne. Ils travaillaient dans des directions opposés, mais sur une ligne parallèle. D'ordinaire pourtant, ce genre de personne ne sont pas destinées à se croiser un jour. L'ennui, c'est qu'ils étaient l'un face à l'autre. Deux visage trop connus, l'un bien caché, l'autre bien dévoilé. Quel étrange phénomène ce Crow. Mêlé entre sa prudence habituel et sa curiosité particulière, l'amalgame provoquait une personnalité bien à part de celle, froide et impassible, qui masquait le visage de celle qu'elle était à l'ordinaire. Il y a une différence entre l'oeuvre d'une légend, et la sortie d'une simple mortelle. Serait-ce dans cette différence que les lignes qu'ils suivaient respectivement s'obliquait en une improbable rencontre ?
Le destin dit-on, a ses particularités malveillantes qu'il paye avec de faible tribut de chance. Elle avait éloigner le destin de sa vie pour poursuivre une quête que nul Dieu ne pouvait lui avaoir choisi. Elle combattu la croyance populaire et la certitude pour s'englober d'une essence qui nourrissait les pavés de ce monde incertain. Sous ce déguisement pourtant, trompait-elle les roues du destin pour s'en voler un qui ne serait à elle que l'espace de quelques heures ? Bien vilain tour qu'on lui jouait...
- Insultant pour qui s'en soucierait, à ce que je j'en sait, ici... à part ce qu'on tient dans la mains ou ce qui nous enserre de ses cuisses, y'a pas grand chose dont on se soucit. Ah oui, mais c'est vrai... vous n'êtes pas ce que vous laisser paraître donc... vous avez plus de soucis que vos bouteilles peuvent le laisser croire.
Un bruit fit déternour la tête de la jouvencelle qui ne tint pas rigueur de cet homme assis sur le parvis, l'air ivre. Elle savait que Crow était d'une autre nature du danger. Il n'était pas de ceux qui l'attaquerait bêtement dans le dos et puis, il n'avait pas de raison de s'en prendre à elle outre son attitude condescendante. Il était de ceux qui volait en regardant droit dans les yeux. Avec un art oublié en ville : la parole.
Un chat sortir d'une poubelle, tenait entre les dent un poison à moitié grugé qui avait depuis longtemps passé sa fraicheur succulante. Elle sourit à l'animal. Les rapaces pleuvaient ici. C'était triste, mais terriblement pratique. Ici, on pouvait apprendre absolument tout ce qu'on voulait. Suffisait de trouver la bonne personne et de poser la bonne question.
Un autre art abandonné. Dommage.
Elle reposa un oeil malicieux sur Crow et pris siège à son tour dans les marches qui menait à l'entrée des coulisses des putains et des catains de cabaret qui travaillaient ici. Parfois même aussi d'un travelo plutôt bien déguisé. Y'en a qui ont du talent pour tromper l'adversaire. Elle posa ses bras croisé sur ses genoux bien accolés, bien droite, ses cheveux glissant sur le sol comme une marre oublié de souvenirs douloureux. Si longs et si fins. Son visage encadré comme une poupée orientale de porcelaine qui aurait sa place dans une étagère précieuse. Et pourtant, sa détermination libertine en faisait un animal qui n'aspirait qu'à des fins qu'imaginaient aisément ceux qui auraient le loisir luxueux de poser sur elle un regard fugitif.
Elle écouta les délires de génie de Crow, sans dire un mot, le fixant ardamment sans pointer une seule paroles, suivant son raisonnement tranquillement, le laissant défiler ses réparties comme un homme tentant de mélanger les autres. Pourtant, s'armant de patience et déliant le mystère des phrases une à une, elle se dessina le schéma d'explication de Crow, le regardant comme on regarde un enfant qui donne ses théories fantastiques sur un monde pourtant réaliste. Réaliste d'un point de vue différent. Elle posa son fin menton dans sa main, penchant légèrement la tête à nouveau, un drôle de sourire fugace et terni, figé comme celui des épouses soumises, sans pourtant perdre de l'éclat de sa liberté.
- Ce que j'en dis, c'est que les hommes ont une vilaine manie à compliquer les choses simple et à simplifier les choses compliqués. La logique est différente pour tout le monde. Tout raisonnement a un fond qui vient de situations que chaque homme à vécu à sa manière. Ce qui est donc logique pour un, est totalement absurde pour l'autre et vice versa. C'est comme le bien et le mal. Tout n'est que question de point de vue. Quand à l'odeur qui vous poursuit, peu importe la couleur de son veston, il y en aura toujours pour vous fuir et d'autre pour vous suivre. C'est à vous de choisir qui vous voulez éloigner et qui vous désirer approcher, en conséquence, porter l'habit de la fragrance qui conviendra. Donc mon raisonnement qui semble logique à mes yeux, serait-il illogique aux vôtres ?
Une question pour une question. Pourtant, elle aimait bien cette discussion malgré les airs qu'elle se donnait. La réponse qu'elle attendait l'importait tout autant. En répondant ainsi, elle offrait un regard à Crow sur elle même, et elle voulait cette vision retournée. Peu importe ce qu'il érpondrait ou ne dirait pas, cela lui suffirait. Elle aviat l'habitude d'observer, d'analyser. Et inconsciament, sans se rendre compte du fond de ses paroles, elle agissait machinalement, comme une habitude bien ancré et bien huilée, qui coulait doucement, avec un naturel trompeur.
Mais si elle était hautaine, Crow lui... était un maître de la prétention. Oui, elle avait surement très peur de se faire éblouir par type capable de sortir ausis vite d'un endroit qu'il y est entré. Il avait certes son charme... comme tout le monde a le sien. Ce qui rendait Crow impressionnant du point de vue de Kôen, c'était l'intrigue qui ne se séparait jamais de lui. Le mystère de ses entourloupes qu'il pouvait si rapidement inventer. Fripon dans l'âme et quelque part, homme aussi. Dans sa tête et son pantalon surtout... Il y avait pourtant un élément chez lui qui le rendait étrangement différent. Il n'apaprtenait pas à la caste des racailles en étant pourtant roi parmi eux. Il y avait une caste plus élevé et en même temps, plus basse, désigner pour les cas exceptionel et unique comme celui du Cap'tain. D'ou d'ailleurs s'était-il vallu un surnom si évocateur de respect dans une débâcle aussi déganté que le train de vie de débauche qu'il menait par escroquerie bien calculée ? Qui avait été le premier fou à reconnaître la toison particulière qui tissait les fibres de l'être instable qui s'habillait à la manière des loups de mers ?
Avait-il était trop ivre ou très intelligent plus ainsi affubler un homme qui cachait le courage qu'il gardait par une masse de lachté impressionnante. Maître au jeu de illusion, qui avait percer à jour le masque fissuré du vieux personnage inachevé.
Elle avait sûrement un don pour se tracasse l'esprit avec des questions pareilles...
Elle sortit de sa pseudo rêvaserie au moment ou Crow l'invitait le plus subtilement et poliment du monde à lui payer un verre pour nourrir son alcoolisme. Qui aurait pu un jour penser à inviter les autres pour que les autres payent ? Il vivait comme elle, visiblement, dans un monde à part de celui que les yeux permettait de voir... Elle eut un léger sourire et haussa les épaules.
- Malheureusement je paye toujours avec le sang de ceux à qui je rends service. Je trouve l'argent trop peu élégant...
Décidément... elle n'accordait jamais rien à prix régulier. Elle était de ceux qui donne avec prix fort à rendre.
(Pas d'inspiration, j'ai mal aux yeux XD ) _________________
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Médérick Crow Cap"tain

Joined: 05 Aug 2006 Posts: 25
Âge: entre 20 et 25 ans Spécialité(s): à vous de le découvrir
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Posted: 07/10/2006 12:45:50 Post subject: Excursion dans les bas-fonds |
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Médérick fit une moue, , il écoutait Koen sans l'écouter. Pourtant même avec une suel oreille active il entendait le tout. Il étit viiblement face à quelqu'un qui se complaisait à la reflexion une personne observatrice, qui semblait connaitre certaine facette de lui que les gens ne remarquaient pas. Pourtant il ne se cachait en rien, au contraire, toujours dévoiler au grand jour, il ne cachait jamais son jeu. Il restait toujours direct, les gens se faisaient donc escroquer en toute sincérité.
C'était bien vrai au fond, il disaient oui à des choses qu'ils auraient pu refuser, Médé ne disait certes jamais tout quand il s'appliquait à faire travailler les autres à sa place, mais il ne refusait ps de donner plus de détails. Les gens n'étaient sans doute pas assez curieux, tant pis pour eux tant mieux pour lui. d'un autre coté , les gens avaient tous du mal à le suivre, alors que ses raisonnement étaient si claires. Il y avait bien des faits étranges en rebellion.
Mais tout de même quelqu'un de si particulier, avec ce physique presque unique, et cette manière de penser. Médérick supposa une identité à cette personne. Lui qui savait trier rumeur et réalité il lui semblait bien que cette fois la rumeur la plus connu se mélait à la réalité. Ou serait le vrai et ou serait le faux. Médérick se trifoullait les cheveux durant le temps d'explication de la légende, il retira une pierre précieuses qui se détachait puis la fixait en la portantprès de ses yeux, il semblait y avoir un rubis à l'intérieur d'un saphir, il n'avait jamais remarqué. D'un autre coté il en avait tellement vu.
Mine de rien il était très riche , mais il portat tout sur sa tête (xD). Et puis ce n'était pas le genre d'homme à s'intéresser à la puissance ni au pouvoir. Il se moquait même d'être riche ou non. Il aimait le clinquant tout ce qui brillait au sens fixe comme au figurer. Il aimait piller, voler, et détruire certaine chose, tandis qu'il se complaisait à en restaurer d'autre. Il faisait comme bon lui semblait en fait, il ne se prenait pas pour un dieu. Il se moquait de ce genre de choses, déchus humain créature rebelles et autres, pour lui c'était du pareil au même tous égaux sur le marché. Donc tous des proies/clients/vctimes potentiel
- T'es bien une nana, fiinalement j'ai pas besoin de vérifier xD. Ya que les femmes pour se prendre autant la tête avec ce genre de choses. Tu devrais plutot penser à t'occuper de toi.Une femme doit se faire belle et plaire
Médérick était un condensé de préugé et de stéréotype,pourtant il étit différent dans ses pensées et dans leur application. Peut être que ses opinions différaient aussi selon les perosnne. Il restait ouvert àl'apprentissage bien qu'il n'en montrait pas grand chose. Après tout ça vie était un apprentissage continuelle, de rumeur, de technique d'idée et de ruses. On pouvait le voir quelque par comme un érudit. Quelqu'un jamais rassasié de savoir. Mais se serait sans doute un peu trop le surestimer, il ne portait pas si loin ses jugements.
Médérick fit un grand sourire quand elle dit qu'elle payait toujours du sang de ses invité, il allait la prendre au mot. Il disparu quelques instant s'approchant du saoulard posté à coté des poubelle, il lui parlait rapidement en faisant de grand geste princier et en souraitn puis en faisant uin clin d'oeil. Il semblait réussir à charmer l'inconnu, puis l'homme se joint à Médé passant pour deux grands amis. Il souria à Koen
- Je suis entièrement d'accord avec sa, c'est donc conclu tu m'accompagnes, et me paie un verre. Mon ami......Truc nous accompagne ^^
Sans plus tarder médérick pris Koen par le bras et défonça la porte avec un coup de pied, entrer fracassante; Les gorille posté à l'extérieurs se retournèrent et commençèrent à sauté sur Médérick. L'homme se laissa faire sans rien direle saoulard se mis alors à vomir partout et un vigit s'en pris plein sur lui. L'homme dégouté se mis à omir aussi. Et lacha Médé. Le deuxième gorille Médérick s'en chargea, il lui posa son chapeau sur la tête en bon ivrogne qu'il simulait, puis le vigit lacha médé pour retirer son chapeau et le regarder. Médérickni une ni deux assoma celui ci,avec une sorte de bate que l'autre gorille avait laissé à terre trop occupé à vomir par terre. . Reprenant son chapeau avant qu'il ne tombe Médérick l'air triomphant s'approcha de Koen.
Il l'amena au bar toujours en marchant avec son pas cadesé et commenda du rhum. une grande bouteille et un verre pour la demoiselle. Les gens du val avaient tous fixé Médérick ayant entendu le bruit. PUis le voyant accompagné personne n'osa aller lui demander de partir. Pourquoi? Tout simplement parceque la dernière fois qu'il avait fait autant de bruit s'était pour s'attabler avec Sieg. Par précotion les gens ne s'approchaient plus de lui quand il y avait quelqu'un avec. Bien que là il s'agisse d'une femme, fort jolie qui plus est. Le bruit revint bien vite.
Médérick n'alalit pas les escroquer puisqu'il était avec elle.
- Tu dois donc me payer ma bouteille, et faire saigner tout le sang de ces gens. Car le service tu le rends à eux. Sinon ils perdraient encore tous leur argent, et comme je te rends moi même le service d'être à tes coté ce soir. Nous voilà quite . Bien, dis toi que je te fais une grande faveur en étant là à tes coté. Mas prestence incroyable dois t'émouvoir j'en suis certain! Alors si tu veux danser je te l'accorderai, mais je te vois timide, alors je ne te force pas.
Médérick était entrer en force, il avait parlé avec l'homme et luia vait donné une pillule pour qu'il se sente mieux, en réalité il s'agissait d'une pillule qui permettait de laver le crops. L'homme ayant trop bu ça eut l'effet de le faire vomir. MAis en soit l s'agissait bien de chasser les maux, Médérick n'avait pas menti. Quant à ce que lui réservait Koen il serait curieux de le voir
*la chance ne sourit qu'aux audacieux* |
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Kôen Légende

Joined: 02 Oct 2005 Posts: 189
Âge: 40 ans - Inconnu - Spécialité(s): Meurtres originaux ; Localisation: Dans les bras du rêve caché par les brumes du cauchemar
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Posted: 07/10/2006 13:27:01 Post subject: Excursion dans les bas-fonds |
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Intérieurement, elle était soulagée. Le fait de ne pas avoir à prouver son sexe devant homme qui ne cherchait que des pretexes à sa nature lui enlevait un poid. Médérick était de ceux qui ne lâchent jamais prise malheureusement, et elle commençait à entrevoir les conséquences de son laxisme. Certes ce visage n'était pas le sien, ces agissements non plus, mais quelque part, tout déguisement à une faille et une voix de conscience cherchait à la ramener à une habituelle précaution. D'un autre côté, l'envie lui manquait d'obéir à sa stricte conduite. Pour une fois qu'elle pouvait s'amuser, mais cette fois pouvait lui couter cher. Entre autre, ces yeux. Et bien d'autres choses encore. Elle se souvint que l'homme devant elle n'était pas un simple ivrogne stupide.
En ce moment, elle était l'élève et lui le maestro. Si elle ne suivait pas la gamme, elle risquait fort d'être repérer par les fines oreilles des experte. Même si au Val... une histoire tordue est bien vite remplacée par une autre. Elle vit Crow revenir soudain avec un homme véritablement hors de sa conscience. Mais que préparait-il encore. On dit que l'insolence des jeunes, leur prétention aussi et leur désinvolture les conduisent irrémédiablement devant l'échec. Dans la vie, il fallait accepter d'être tôt ou tard vaincu. Mais ce soir, ce n'était pas le soir idéal pour être battu. Apprendre de ses erreurs... mais à la guerre, la première erreur est également la dernière. Et si Crow ne se battait pas à armes tranchantes... ses armes pouvaient être plus fatales encore.
Prudence est mère de sûreté et confort d'assurance.
Ici... elle était celle qui craignait. Elle se remémora avec un frisson la première fois qu'elle avait posé les yeux sur ce monde si vaste. Et pourtant, le gout du jeu était encore sucré dans sa bouche... pour un moment. Sentant son bras être agrippé, elle lâcha un léger cri de stupeur au contact du cap'tain. Lui, normal, était pour elle, glaciale, d'une chaleur difficile à endurer avec autant de fermeté. Elle pénétra alors dans le val sans même en avoir conscience et son échine frissonna instatanément. L'activité rendait la clautrophibie et l'androphobie presque obligtoire pour elle qui ne connaissait que les vaste cieux, les ruelles serré, mais libre d'air ou les geoles si sombre qu'on n'en voyait pas les murs. Elle qui n'avait vécu qu'une fois empesté de l'arôme humaine se voyait dans ce surplus de population de beuverie comme une étrangère, plus que d'ordinaire. Elle avait pourtant déjà pénétrer le Val, il y avait une vingtaine d'année, pour discuter avec un ivrogne aux cheveux rouges qu'elle avait mutiler.
Mais en ces temps, ce slieux avait paru son image de saphir pour faire fuir une populace indésirable. Elle baissa légèrement la tête, évitant de justesse une ivrogne qui se crasha à ses pieds qu'elle bougea à peine, ne pouvant pas vraiment profiter d'une parfaite mobilité. Le teneur de l'endroit l'avait aperçu ce jour là, mais avait-il remarqué ses yeux ? Le voyant du coin de l'oeil, elle détourna bien vite la tête, préférant ne pas avoir la réponse à sa question. Reculant légèrement elle rencontra obstacle et se tourna vers un homme qui suivit la masse de vomissure déclanchée par une manigances de Crow. Se tournant vers lui avec un air légèrement furibond, elle se fit de nouveau entraîner, mais à une table cette fois ou un verre apparru presque instatanément dans sa main. Elle regarda l'objet comme un fantôme et le reposa prudament en regardant furtivement autour d'elle. On la regardait ? Non... Crow. Elle était simplement devenu l'obstacle entre eux et lui. Portant machinalement le verre à ses lèvres, elle gouta le liquide âcre et sèche, cessant de boire, amis réprimant la grimace qui lui venait au visage, paraissant impassible. Elle porta le verre à la hauteur de ses yeux et le regardant une seconde, le reposant.
Elle n'avait jamais bu d'alcool. Elle savait qu'elle aviat parfois des réaction bizarres face à certaines choses et préférait ne pas trop pousser l'expérience cette fois. Elle avait jouer un peu fort. Faut bien payer un jour pour tout... Mais le tribut serait-il juste ? Mais Crow leva une proposition intéressante. Verser le sang de tous... C'était toujours possible, mais en contradiction avec ses croyances. Elle plissa légèrement le nez. Qui lui avait dit qu'il ne fallait pas tourner le vin dans son verre mais dans sa bouche ? Rien n'est sûr quand c'est aussi loin qu'un verre... Les certitudes vallent tout l'or du monde.
Elle leva un oeil impassible sur Crow, et pourtant, légèrement inquiet. Cet endroit n'était pas sa coutume et cela, n'importe qui aurait pu le deviner. Elle détonnait déjà largement habillée ainsi, tout de noir comme une chasseuse de prime, les cheveux noir comme la sorcellerie et les yeux d'une enchanteresse. Un corps si fin, d'adolescente, et un visage de porcelaine. Elle ne venait pas d'un monde respectable, mais sûrement que ses ténèbres ne se trouvaient pas au fond d'une bouteille ou sous un jupon. D'ailleurs, elle ne voyait pas de fille ici en pantalon sinon des rogues aux cheveux très courts ou massé comme des armoires.
*Mais dans quoi je me suis fourrée encore moi ?*
Celui qui croyait que sa vie était longue, sanglante et monotone ne s'était jamais retrouvé dans sa peau pour sûr...
*Je paye avec le sang de celui à qui je rends service*
Elle roula les yeux et posa un oeil pourtant fier d'assurance malgré l'incertitude de cet endroit sur le dit Cap'tain.
- C'est toi qui veut cette bouteille, c'est toi qui doit saigner pour. Sinon trouve toi une autre manière de te l'attribuer que par ma personne, prévint-elle d'un ton sans réplique.
Bousculée par un badaud, elle se retourna, vive comme une chatte, pour tomber nez à nez avec costaud aux dents jaunies qui devait avoir oublier depuis quelque jours que le fait dêtre un homme entraîne une désagréable pilosité sur le visage. À côté de la pourriture qui envahissait le déganté, Crow paraissait presque pour un dandy.
- Salut ma belle, commença-t-il.
Subtilement, levant une main sur le menton de l'homme, une petite lame se ficha sous sa machoire pour atteindre un peu plus de la moitié de son visage, sans que rien ne paraisse.
- 'soir le gros, grogna-t-elle en reprenant furtivement sa lame et frappa au nez le musclé pour excuser un saignement de nez naissant.
Avec sa dernière conscience, le lourdaud bascula un peu des jambes, s'effarant sur une table, déclanchant une baguarre avec les joueurs de poker dérangé. Profitant du moment d'inattention, une homme replet s'enfuit à 4 pattes, l'air nerveux. Sûrement le fier tricheur de la partie. Frissonnant, elle essuya sa lame sur la nappe en se rasseyant, pouvant passer inaperçue facilement. Habitué à ce genre de théatre, même si le script lui était inconnu. L'enssentiel était pourtant fait, la gamine haute comme trois pomme avait envoyé valser un ivrogne et cela suffisait pour créer plus d'effet. Ceux qui avait éloigner la penser de Crow et Sieg s'en retrouvait avec une nouvelle vision tout aussi... rassurante ?
- Oublier la danse... les endroits aussi mal famée cache des mains trop curieuses. Contrairement aux gens d'ici, j'ai certains scrupules, fit sévèrement la donzelle. _________________
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Médérick Crow Cap"tain

Joined: 05 Aug 2006 Posts: 25
Âge: entre 20 et 25 ans Spécialité(s): à vous de le découvrir
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Posted: 13/10/2006 15:09:02 Post subject: Excursion dans les bas-fonds |
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Médérick roula des yeux, elle insistait pour verser son sang falllait il croire, soit il le lui donnerait. Mais il n'avait pas préciser quand après tout.... Il buvait à s'en éclater la panse et rien pourtant ne lui arrivait. Il était plus ou moin immunisé à l'alcool. Quel dommage. Enfin ça ne l'empêchait certes pas de s'amuser. Il fixa la belle, plus le temps passait plus il commençait à cerner ce personnage, du moin c'était ce qu'il pensait. Il avait remarquer une certaine réserve lorsqu'il avait toucher sa peau. Et pour une fois il n'avait pas eu d'arrière pensée à cet instant. Médérick retira son chapeau, il était jeune, ça se lisait dans ses yeux.
Mais pourtant, il avait vécu des atrocité bien pire que la plus part des villageois de cette ville. Toujours est il que son regard savait rester avide et vif. Il trouvait toujours ce qu'il cherchait, jamais dans ça vie il n'avait appuyer d'echec sur ce point.
Quand il voulait quelque chose il l'obtenait par ses moyens. En ce sens on pouvait aussi dire que la volonté était l'une de ses plus grande caractéristique.
-Non non je te laisse le privilège d eme payer la boisson de ce soir, , mais je te préviens que quand mon sang coulera tu seras surprise de voir sa couleur....
Médérick n'en dit pas plus et se mit à rire, mais que disait il? La couleur du sang du captain était la même que celle des gens. Il était humain . Mais alors qu'est ce qui pouvait expliquer cette étrange réplique? Il avait été séquestrer durant plusiseurs années au point qu'il ne saait plus vraiment quel age il avait ... Ses parents lui avait dis autrefois qu'il était né le jour de noel, mais ça le faisait bien rire, si ça se trouve il était le fils de papa noel!!!
Médérick se leva quelques instants pour s'approcher d'un homme étrange avec qui il sembla parler quelques secondes. Puis il s fit chasser ni une ni deux de la conversation. L'homme avança rapidement avec une cambrure au dos les épaule en arrière et la poitrine en avant. Ses mains toujours proche de celle ci. Crow prenait un air outré. Il retourna s'assoir près de Koen
- Pfff quel vulgarité dans ces bas fond... ça fait plaisir de voir qu'il existe de telle fleur tel que toi qui savent encore gardé leur particularité. Enfin bon, quand même je susi à coté du'ne femme vampire, tu veux mon sang en échange du rhum. C'ets terrible, vraiment terrible. Le dernier qui a bien voulu me payer un verre est parti pour aller tuer un autre homme... Je crois que j'influence mal les pauvres gens autours. Une malédiction... ET ça me donne encore plus soif. Il me manquerait plus que des belles jamabes, tu sais la blonde la bas elle n'attends que moi. Mais tu vois je suis avec oi. Je te fais donc une faveur, car je suis attendu par ces donzelles qui n'attendent qu moi. Tu devrais...
Il parlait parlait et parlait encore, sans dire des choses cruciales ou avec un bémol important. Ce qui coupa court à son discour fut l'apparition d'un balourd que Koen renvoya. Mais médérick pu observer la lame, ce fut bref rapide et invisible. Mais pas pour un oeil expert, il passait sa vie à ça, observer analyser et tirer profil. Une chose quio se passait ainsi sous son nez ne pouvait pas passser inaperçu. MAis le fait que lui l'ai vu si. Il prit sa bouteille vide et la cogna contre le balourd avant qu'il n'alle valdinguer. Une bagarres'était déclencher à cause de Koen. Médérick voyait des outeille de rhum voler. Vraiment ça lui fandait le coeur.
- Ne bouge pas
Ni une ni deux. Il se leva et grima sur la rembarde d'un escalier, un homme habille. Il attrapa une bouteille de rhum qui allait partir s'exploser puis il descendit faisant des pas de géant et ouvrant grand ses yeux quand il voyait des gens vaincu s'étaler devant lui. Un homme lui passa droit devant pour lui donner un coup de rhum. Médérick attrapa la bouteille d'une main rapide et donna un coup de jambe dans l'endroit sensible du soualard. Puis toujours en faisant des pas rapide de génat il revaint s'assoir posant deux belle bouteille de rhum. Sur le bar
- Le problème est règler tu ne piera pas ce soir ^^ et moi non plus. Tu ne fini pas ton verre?! Il n'y a ps de poison dedans... Ah les femme jamais je ne les comprenrait c'est du gachis tout ça vraiment =___= tu me fends le coeur ...
Médérick bu d'une traite le verre de Koen...
- C'était pour ton bien ^^
L'homme fixa la belle avec un peu plus d'attardement, elle ne voulait pas danser . Certes il avait compris, mais elle restait fière et hauntaine. ça l'amusait beaucoup.il approcha sa main de sa barbe et trifouilla les parles qui étaient dessus.
- Nous alons jouer à un jeu d'échange équivalent, ça s'appelle question réponse....
Médérick l'air joyeux prix sa bouteille et ouvrit le bouchon avantd'avaler une gorgé et sortit de bu en blanc.
-tu n'es pas ce que tu semble être, tu n'as pas peur?
On ne savait pas ce qu'il voulait dire. Ni ce que ça allait lui apporter, lui bien sur le savait très bien
*le marché commence...* |
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Kôen Légende

Joined: 02 Oct 2005 Posts: 189
Âge: 40 ans - Inconnu - Spécialité(s): Meurtres originaux ; Localisation: Dans les bras du rêve caché par les brumes du cauchemar
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Posted: 13/10/2006 16:32:15 Post subject: Excursion dans les bas-fonds |
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Aucunement. Si Crow pensais qu'elle allait sortir le moindre centimes pour sa tierce personne, il se foutait le doigt dans l'oeil. Il parvenait très bien à se payer tout seul de toute façon, ce n'était pas le premier soir qu'il passait en compagnie des racailles infâmes du Val. À se demander même après le grabuge et les ennuis qu'il y causait pourquoi on le laissait encore entrer. Les hommes sont étranges de toute façon. Souvent, elle l'avait appris, les questions ne font que nous tourmenter par l'absence de réponse. Y'a des choses qui perdraient de leur charme si on pouvait les expliquer. N'était-elle pas bien plaçée pour le savoir ?
Elle haussa un sourcil à la pseudo surprise qu'elle aurait. Son sang pour ce qu'elle en savait ressemblais à tout le monde... Ce qui risquait le plus de la surprendre serait sans doute la réaction qu'il pouvait avoir à la vue de son sang. Imprévisible comme il était, il pourrait bien se mettre à avoir une réaction bizarre. Et encore, mieux vallait ne pas s'avancer sur le spossibilité de cet acte, faute de quoi, la surprise serait sans doute pire.
Le voyait filer vers la baguarre qu'elle avait provoquer, elle recula légèrement et se rassit bien sagement, baissant légèrement la tête, ses cheveux lui voilant partiellement la face. Comme si au fond, elle n'était pas véritablement dans ce drôle d'endroit. Les cris, les bouteilles, les fracas et les simagrées des danseuses ne la faisait pas moindrement réagir. Elle tniat d'une main fermement son verre, le fixant comme si elle tentait d'en perdre le contrôle. Elle pouvait avoir l'air d'une sorcière, ou comme le croyait Med, d'un vampire, mais ce qu'elle était pourtant était si différent et d'un sens, moins spectaculaire, comme d'un autre, mille fois plus terrifiant. Se sentant avidement lorgner, elle leva les yeux sans bouger la tête pour affronter un regard vitreux et âgé de l'aubergiste qui sembla un moment pris au dépourvu de se faire ainsi prendre comme un enfant. Un fin rictus étira ses lèvres mince maquillé d'un léger carmin subtil tirant sur le fauve. Ce mouvement délicat et pourtant empli d'hypothèses sans agréments suffit pour que le bonhomme se retourne en frissonnant. En effet, elle était loin d'être le genre de femme qui dansait sur les planches ou les rustres féminité qui tenait concurrence de virilité aux hommes. Une allure semblant de mercenaire, mais qui ne se cachait pas derrière une large capuche. On pouvait penser qu'elle n'avait rien à cacher, mais on pouvait se douter que sa faible constitution cachait surement plus d'une malice derrière ces yeux améthystes. Elle caressa le tour de son verre sans faire de bruit jusqu'à une cloche sonne son esprit. La voix de Sieur Capt'ain Crow qui revenait au navire.
Elle lui jeta un oeil un peu désemparé alors que deux secndes plus tôt elle semblait absolument maître de cet univers.
Avant qu'elle ne puisse répondre, elle vit son verre s'enfuir et tenta à demi de le rattraper en vol, faisant une mine renfrognée à Crow. D'un sens, ça lui conveniat bien qu'il l'ailles bu, mais le jeu était plus interressant que la réalité. Croisant les bras la mine boudeuse et pourtant curieuse, elle se soulagea de savoir qu'elle avait du point de vue de Crow, payer ses verres. La bataille se pousuivait, mais faute de bouteilles sous la main, les hommes s'entaille avec des taillades de verres ou à forts coups de poings. Une bataille d'ivrogne ou plusieurs déjà geignait l'incmpréhension la plus parfaite de leur souffrances. Il fallait attendre que l'enivrement aille se coucher pour que la sobriété leur enseigne une plus lancinante et cuisante définition de souffrance. Pour le moment, leurs plaintes sourdes relevait sans doute plus du fait qu'ils ne trouvaient plus leurs bouteilles gaspillées, gracieusement cueillies par la prévoyance d'un escroc.
Un escroc qui prétendait agir pour le bien d'une inconnue.
Le genre de personne qui en fait agit tout simplement pour son propre bien en faisant des accroîre à tut ceux qu'il croisait.
Entendant le début du jeu, Kôen leva un oeil amusé sur sieur Crow, sans démordre de son attitude renfrognée par le vol audacieux du verre qu'elle ne voulait pas. Qunad est-ce qu'elle avait parlé de voulor jouer avec lui ? Quoiqu'elle répondre, pour lui le jeu s'entamait et elle savait que c'était un marché qui s'ouvrait.
Kôen devait reprendre le dessus sur le masque, mais le masque devait garder son visage.
Le jeu devenait sérieux.
Si ce n'était pas pour lui, c'était pour elle, les enjeux étaient trop lourds, et pourtant, elle voulait courire le risque. entendant la question de Crow, elle eut un léger sourire sarcastique. Cette question d'entre toute pouvait faire paniquer une personne dans une situation similaire à la sienne. Elle était pour ainsi dire démasquée. Mais ce n'était qu'une illusion. D'un côté comme de l'autre. Il savait qu'elle jouait, mais ne savait pas qui jouait. Et puis... c'était une question futile. Intelligente de la part de bien des gens, mais futile dans la bouche de celui qui venait de la poser. Elle le regarda, prompt et provocante en un sens, mais d'un autre, nullement effrayé ou bien même démontée. La surprise n'existant pas, elle était parfaitement décontractée. Il fallait s'attendre à ce jeu d'esprit.
- Je pourrais vous retourner la réplique, donc vous connaissez sans doute également la réponse, Cap'tain Crow.
Sa mine était entre la bouderie continuelle et l'amusement las des gens qui ont jouer 100 fois au même manège dnas le même sens. Mais son ton était sans équivoque et surtout, léger. _________________
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Médérick Crow Cap"tain

Joined: 05 Aug 2006 Posts: 25
Âge: entre 20 et 25 ans Spécialité(s): à vous de le découvrir
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Posted: 04/11/2006 15:41:24 Post subject: Excursion dans les bas-fonds |
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Médérick fit un geste de la main comme si il chassait une mouche tout en fixant Koen droit dans les yeux. Il fit un grand sourire à Koen après avoir écouter sa réponse. Une réponse via une question.qui plus est semblable à la sienne que pouvait il y faire. Et bien tout simplement y répondre.
Il n'avait aucune candeur naturelle, logique il n'était pas un naïf tout le contraire. Un homme sans aucun scrupule disait on. Lui il s'en moquait tant que ça l'arrangeait, après il avisait. Après tout il n'y avait qu'une fine différence entre paraître sembler et être. Et toute sa ie et son mystère résidait dans cette différence. au point même que lui n'en saisissait pas la nuance.
- Peut être que je ne la connais pas, c'est pourquoi je te pose la question ma chère. Sans nulle doute que tu es différente d'une femme du val, mais tu n'en reste pas moin une. Sauf si mon flaire m'a dupé ce soir ^^ . Quant à moi je ne suis pas ce que je semble être , mais je ne suis pas même ce que je suis vraiment, alors ce serait très paradoxal me dire être ce que je ne suis pas. Comment peut on dire qui on est quand on ne le sais pas. On plutôt quant on sait qu'on ne sait pas ce qu'on envie de savoir ce qu'on est et que l'on est pas ce que l'on semble savoir alors qu'il a toujours paru que nous l'étions.... Mais tu n'es pas moin ça je peut le dire. Alors dans ce cas qui es tu? A la tienne
Médérick leva une bouteille volée et la bu cul sec fixant le fin fond de celle ci, il ne changerait décidément jamais. Quoi qu'il en soit il avait commencer à entrer dans son sujet, et paraissait toujours à moitié saoul. Il termina son rhum puis leva une main comme si il allait frappé quelqu'un, sa main s'approcha très rapidement de la tête de Koen. Elle toucha les cheveux de celle ci et ramena la tête de la belle sur son épaule en un clin d'oeil.
Médércik n'avait vraiment peur de rien. Il avait une idée sur l'identité de sa belle mystérieuse et agissait ainsi ..;Un fou..
Un bruit sourd se fit entendre une bouteille enflammée vin se brisé devant eux, la tête de koen avait été sur sa trajectoire. Après ça il lâcha puis regarda sa bouteille vide avec un air de chien battu...[/i]
- Je t'ai sauvée tu me dois ta tête donc tu me paie une bouteille
Pourquoi l'avait il aidée? Tout simplement pour qu'elle soit un peu plus à l'aise, et surtout parce que la voir amochée n'arrangerait en rien son affaire. ça aurai été idiot.
Puis d'un coup le chapeau de médérick vola pour se retrouvé de l'autre coté du bar. Son précieux chapeau. Une des choses les plus futiles en ce monde pouvait rendre un homme mauvais. Médérick sauta par dessus le comptoir et récupéra son chapeau peine eut il le temps de se relever qu'une chaise vint se heurter au mur au dessus de lui.
Tous des sauvages, Médérick resta par terre quelques instant réfléchissant à un solution pour calmer le jeu. Il en avait oublier Koen trop occupé dans sa réflection. Pourquoi celà devait il cesser? Tout simplement parce que le rhum s'épuisait et qu'il ne lui en resterai plus après. Et un Val d'amour assécher n'était plus un val d'amour mais un désastre!!!!
Médérick fit un détour pour passer de l'autre coté du comptoir évitant ainsi les bouteille cassé il s'approcha de nouveau de Koen et lui repris le bras l'emmenant hors du val juste devant son entrée principale qui était déserte à cette heure ci. Et bien oui logique si il y avait un désastre au val il n'était pas question qu'il le subisse, il trouverai mieux ailleurs voilà tout. Pourquoi mettrait il sa personne en danger pour des sauvage...
Médérick s'asseya sur les marches tout en lâchant la main de Koen, il se montrait bien familier avec la belle.
- Bon et bien nous voilà de nouveau à la rue. Le bon coté c'est que j'ai changé d'odeur, maintenant je ressens le rhum ^o^. Mon odeur doit mieux te plaire. Tu m'accorde une danse en compensation du verre que tu me dois et que tu peux plus me paier ?
Médérick semblait plutôt amusé e la situation, mine de rien en sortant ils avaient échapper au pire, il commençait à y avaoir du vrai grabuge, on entendait le cri des danseuse, et aussi des coups de feu. C'était le bouquet final en quelque sorte, le plus dangereux qui mettait fin au calvaire.
- Bon bah on pourra rerentré dans quelques minutes. Ils en ont mis un temps aujourd'hui =___=. Mon chapeau à failli partir, j'aurai perdu une partie de moi même . revenons en à ce qui m'intéresse. Tu es heureuse d'être en ma compagnie, je le sais ! je suis sure que tu es éblouie par mon charisme... Mais je ne suis hélas pas l'homme d'une femme, il faudra te contenter d'une danse ^^
Il y tenait, il insistait un peu trop même. Pour dire sa phrase Médérick s'était levé et avait pris une pause élégante ou il plaçait sa main sur son poitrail et une autre sur sa hanche, une pause surfaite. Il avait trouvé ce qu'il pourrait tirer d'elle, et le fit de leur rencontre lui avait déjà fait gagner quelque chose, quelque soit celle qu'il pensait ou non . cette soirée lui apporterait un atout incontestable pour plus tard. Maintenant il pouvait chercher à avoir plus que ce qu'il avait déjà obtenu et d'ailleurs ne s'en gênerait pas.
- Quoi qu'il en soit je t'ai initié aux joie du val... Alors t'amuses tu ce soir ma jolie? Car il te reste bien des choses à découvrir, tiens c'est pour ta contribution à mon échappatoire.
Médérick avait cru voir qu'elle ne touchait pas l'alcool, il poussait son vice jusqu'a lui lancée une fiole de liqueur forte.. Il n'aimait pas celle à la poire lui. L'homme revint près de la belle avec son balancement habituelle il avait une tête d'ahuri pourtant son visage gardait quelque chose de charmant, même si on y lisait en gros sur son froid " je suis un renard" . |
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